Un nul frustrant et une lanterne rouge qui nous colle à la peau

Le FC Metz a retrouvé le chemin de la Ligue 1 ce dimanche au Stade du Moustoir, mais le dénouement de cette 17e journée laisse un goût extrêmement amer. Si ce point du nul (1-1) met fin à une spirale de défaites, il ne permet pas aux Grenats de sortir la tête de l’eau : Metz reste dernier du classement, à égalité de points avec Auxerre. Au vu du scénario, il y a de quoi être dégoûté tant la victoire nous a filé entre les doigts.

Un réalisme qui aurait dû nous mettre à l’abri

Pendant une grande partie de la rencontre, les Messins ont montré un visage conquérant. Après quelques frayeurs sauvées par un Jonathan Fischer impérial, c’est Sadibou Sané qui a libéré le parcage grenat à la 29e minute d’une tête rageuse sur corner (0-1). À ce moment-là, Metz avait le match en main et méritait largement de doubler, voire de tripler la mise pour se mettre définitivement à l’abri.

Malheureusement, ce manque de « tueur » devant le but adverse, sans doute accentué par l’absence d’Habib Diallo parti à la CAN, allait nous coûter très cher.

Vingt dernières minutes inadmissibles

Le tournant du match se situe à la 73e minute avec l’égalisation de Bamba Dieng. Mais au-delà du but, c’est l’attitude globale de l’équipe sur les vingt dernières minutes qui est pointée du doigt. Totalement dominés et acculés sur leur but, les Grenats ont semblé perdre toute envie de se battre pour arracher les trois points.

On a eu cette impression terrible, depuis les tribunes ou devant l’écran, qu’aucun joueur n’avait réellement la dalle pour aller chercher cette victoire pourtant si cruciale pour le maintien. Dans une situation de lanterne rouge, ce manque d’implication dans le money-time n’est tout simplement pas normal. On ne peut pas se contenter de subir ainsi sans réaction alors que notre survie en Ligue 1 est en jeu.

Toujours au fond du trou

Malgré ce petit point, le constat comptable est sans appel : Metz ne décolle pas et partage toujours la dernière place avec l’AJ Auxerre. Il va falloir montrer un tout autre état d’esprit, bien plus guerrier, pour espérer des jours meilleurs en 2026. On attend une réaction d’orgueil, et vite.

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